Voilà, c'est ça.
Un brickwall, mur de brique, est un limiteur, c'est à dire un compresseur particulier qui interdit de dépasser un certain seuil indiqué dans les parametres. Ça permet de raboter les cretes qui t'empêchent de remonter le volume général de ta piste.
C'est pour ça que ça peut te pourrir ton son : à trop raboter, tu te retrouves avec un son sans relief (ce qu'on appelle la dynamique, la différence entre les passages les plus faibles et les passages les plus forts d'une piste, d'un morceau) voire avec effets de pompage (volume qui donne l'impression de monter et descendre brusquement).
Un petit dossier qui explique clairement la compression :
ici et sa deuxième partie
là, ou plus simple, un article de Craig Anderson
ici.
Pour les VST et VSTi, ce sont effectivement deux formats de plugins développés par Steinberg (l'éditeur de Cubase) et qui sont compatibles avec bon nombre de sequenceurs, du moins pour les VST, notamment ceux utilisés par les home studistes, ce qui nous interesse ici.
Il existe d'autre formats, souvent plus spécialisés pour un environnement ou un logiciel, DirectX (Windows), AU (Mac OS), RTAS (Protools), AAX (Protools), LADSPA (Linux), mais leur principe reste le même.
Les VST sont souvent aussi appelés "effets", c'est à dire qu'ils vont généralement modifier un son existant, par exemple, un compresseur, un gate, un equaliseur, une distortion,... (mais pas que. Des plugins VST, il y en a des tonnes, et dans tous les domaines.)
Les VSTi, sont des instruments virtuels. On y retrouve donc la possibilité de créer de toute piece (de manière plus ou moins crédible), à la souris ou, plus facilement, avec un clavier maitre MIDI, des pistes de batterie, des sections de cuivres, des guitares, des pianos, des synthétiseurs, des sampleurs... (là encore, pas que.)